Version: [5784] STAT GEOM QC 2.9.31

2.9.31
Cette version regroupe les changements accumulés depuis la 2.9.21,
seule version publiée jusqu'ici.
Ajouté
- Nouveau contrôle « Hauteur des polygones inclus » (section Extras,
décoché par défaut). Quand un polygone est entièrement inclus dans un
autre, son altitude doit être STRICTEMENT supérieure à celle du
polygone qui le contient : une superstructure posée sur un toit est
plus haute que le bâtiment qui la porte. Égalité comprise dans
l'anomalie.
- Les champs AGL et HEIGHT sont reconnus quelle que soit la casse, et
chacun est comparé à son homologue : AGL avec AGL, HEIGHT avec HEIGHT,
jamais l'un avec l'autre. Seul le polygone inclus est signalé, car
c'est sa valeur qui doit dépasser celle de son contenant.
- Une altitude vide ou non numérique d'un côté rend la paire non
vérifiable : elle est comptée à part, jamais tenue pour conforme. Sans
champ AGL ni HEIGHT, le contrôle se marque « non exécuté » au lieu
d'afficher un 0 qui se lirait comme un sans-faute. Aucune correction
automatique n'est proposée : rien ne dit laquelle des deux altitudes
est fausse.
Corrigé
- L'option « ignorer les chevauchements dus à un sommet manquant »
restait sans effet sur plus de la moitié des cas visés. La règle
n'était évaluée que si l'intersection donnait une surface mesurable ;
sans elle, la paire était classée d'office en conflit compact, donc
signalée malgré la case cochée.
- Or c'est l'inverse : une intersection que GEOS réduit à une ligne, à
des points ou à une aire nulle est le cas limite du recouvrement
filiforme, celui dont l'épaisseur est nulle. Il survient précisément
sur deux murs mitoyens dont les coordonnées diffèrent dans les
derniers bits du flottant.
- Mesure sur une couche de bâti réelle de 58 055 entités : 1 177
paires en recouvrement, dont 665 sans surface mesurable, et 663
d'entre elles portant la signature exacte du sommet manquant. Le
panneau affichait 1 231 entités en chevauchement ; il en affiche 54,
pour 28 paires réellement en conflit.
- Rien n'est tu pour autant : case décochée, la règle reste «
intersects et non touches », sans aucune tolérance. La couche
d'erreurs pose désormais un point sur ces paires, introuvable
jusqu'ici faute de partie surfacique.
Modifié
- Les deux exceptions de chevauchement — sommet manquant et polygones
entièrement inclus — sont cochées par défaut dans les trois
préréglages, « Approfondi » compris. Sur du bâti mitoyen elles
couvrent l'écrasante majorité des cas : dans la mesure ci-dessus, 1
149 paires sur 1 177. Les livrer décochées revenait à présenter une
liste d'erreurs inexploitable. Décocher reste à un clic.
- Leur état est mémorisé d'une session à l'autre. Une migration efface
la valeur enregistrée par les versions précédentes, sans quoi le
nouveau défaut resterait invisible sur les profils existants.
- Le moteur, lui, reste conservateur : AnalysisOptions() ne masque
rien sans qu'on le lui demande, ce qui protège les analyses lancées
par script.
Interface
- Chaque seuil rejoint la ligne du contrôle qu'il paramètre, avec son
unité et le sens de la comparaison portés par le champ lui-même. Les
sections passent de treize lignes à huit.
- La section « Options d'analyse » ne se replie plus : elle dit ce qui
sera réellement calculé. « Extras » reste repliable.
- Le bouton « Exporter » devient « Rapport » : il nomme ce qu'on
obtient plutôt que le geste, et sa première entrée ouvre le rapport
sans rien écrire sur le disque. Les quatre entrées du menu sont
inchangées.
- La couche d'erreurs adopte le symbole « dot red » de la bibliothèque
de styles QGIS, chargé depuis le catalogue et non recopié. Un cercle
rouge de mêmes teintes prend le relais si la bibliothèque est absente.
- Dans le rapport HTML, la section « Avertissements » remonte juste
après « Indicateurs ».
- La limite interne de 100 000 polygones au-delà de laquelle le
contrôle des chevauchements était abandonné est supprimée : il
s'exécute quelle que soit la taille de la couche.

yes

Bchini

2026-08-15T14:32:14.024603+00:00

3.16.0

3.99.0

None

no

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