2.9.31 Cette version regroupe les changements accumulés depuis la 2.9.21, seule version publiée jusqu'ici. Ajouté - Nouveau contrôle « Hauteur des polygones inclus » (section Extras, décoché par défaut). Quand un polygone est entièrement inclus dans un autre, son altitude doit être STRICTEMENT supérieure à celle du polygone qui le contient : une superstructure posée sur un toit est plus haute que le bâtiment qui la porte. Égalité comprise dans l'anomalie. - Les champs AGL et HEIGHT sont reconnus quelle que soit la casse, et chacun est comparé à son homologue : AGL avec AGL, HEIGHT avec HEIGHT, jamais l'un avec l'autre. Seul le polygone inclus est signalé, car c'est sa valeur qui doit dépasser celle de son contenant. - Une altitude vide ou non numérique d'un côté rend la paire non vérifiable : elle est comptée à part, jamais tenue pour conforme. Sans champ AGL ni HEIGHT, le contrôle se marque « non exécuté » au lieu d'afficher un 0 qui se lirait comme un sans-faute. Aucune correction automatique n'est proposée : rien ne dit laquelle des deux altitudes est fausse. Corrigé - L'option « ignorer les chevauchements dus à un sommet manquant » restait sans effet sur plus de la moitié des cas visés. La règle n'était évaluée que si l'intersection donnait une surface mesurable ; sans elle, la paire était classée d'office en conflit compact, donc signalée malgré la case cochée. - Or c'est l'inverse : une intersection que GEOS réduit à une ligne, à des points ou à une aire nulle est le cas limite du recouvrement filiforme, celui dont l'épaisseur est nulle. Il survient précisément sur deux murs mitoyens dont les coordonnées diffèrent dans les derniers bits du flottant. - Mesure sur une couche de bâti réelle de 58 055 entités : 1 177 paires en recouvrement, dont 665 sans surface mesurable, et 663 d'entre elles portant la signature exacte du sommet manquant. Le panneau affichait 1 231 entités en chevauchement ; il en affiche 54, pour 28 paires réellement en conflit. - Rien n'est tu pour autant : case décochée, la règle reste « intersects et non touches », sans aucune tolérance. La couche d'erreurs pose désormais un point sur ces paires, introuvable jusqu'ici faute de partie surfacique. Modifié - Les deux exceptions de chevauchement — sommet manquant et polygones entièrement inclus — sont cochées par défaut dans les trois préréglages, « Approfondi » compris. Sur du bâti mitoyen elles couvrent l'écrasante majorité des cas : dans la mesure ci-dessus, 1 149 paires sur 1 177. Les livrer décochées revenait à présenter une liste d'erreurs inexploitable. Décocher reste à un clic. - Leur état est mémorisé d'une session à l'autre. Une migration efface la valeur enregistrée par les versions précédentes, sans quoi le nouveau défaut resterait invisible sur les profils existants. - Le moteur, lui, reste conservateur : AnalysisOptions() ne masque rien sans qu'on le lui demande, ce qui protège les analyses lancées par script. Interface - Chaque seuil rejoint la ligne du contrôle qu'il paramètre, avec son unité et le sens de la comparaison portés par le champ lui-même. Les sections passent de treize lignes à huit. - La section « Options d'analyse » ne se replie plus : elle dit ce qui sera réellement calculé. « Extras » reste repliable. - Le bouton « Exporter » devient « Rapport » : il nomme ce qu'on obtient plutôt que le geste, et sa première entrée ouvre le rapport sans rien écrire sur le disque. Les quatre entrées du menu sont inchangées. - La couche d'erreurs adopte le symbole « dot red » de la bibliothèque de styles QGIS, chargé depuis le catalogue et non recopié. Un cercle rouge de mêmes teintes prend le relais si la bibliothèque est absente. - Dans le rapport HTML, la section « Avertissements » remonte juste après « Indicateurs ». - La limite interne de 100 000 polygones au-delà de laquelle le contrôle des chevauchements était abandonné est supprimée : il s'exécute quelle que soit la taille de la couche.
yes
Bchini
2026-08-15T14:32:14.024603+00:00
3.16.0
3.99.0
None
no
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