Qgis PostGIS Sync 2.0.5
Guide complet pour la création, la synchronisation et l’administration de la géobase PostGIS.
Le plugin recherche les connexions PostgreSQL QGIS protégées par authcfg. Lorsqu'une base geobase_* existe dans ces connexions, elle est privilégiée. Sinon, le plugin demande la base à utiliser avant toute tentative réseau. Les identifiants sont lus dans le coffre QGIS ; ils ne sont demandés que s'ils manquent.
Le mode Administration est activé si PostgreSQL confirme que le compte est superutilisateur, propriétaire de la base, ou membre effectif du rôle fonctionnel Administrateur. Si la connexion est conforme, l'onglet Administration PostGIS est présenté rapidement et le catalogue est chargé une seule fois, entièrement replié.
| Lettre | Signification | Règles |
|---|---|---|
| X | Confidentielle | Peut être utilisée seule ou avec une autre lettre. |
| M | Métier | Incompatible avec R. |
| R | Référentielle | Incompatible avec M. Les couches provenant de gb_ref reçoivent R automatiquement. |
| I | Interne | Incompatible avec E. |
| E | Externe | Incompatible avec I. |
Deux lettres au maximum sont autorisées. Exemples : M, X, R, I, E, MI, ME, RI, RE, MX, RX, XI, XE. Les tables ne sont pas renommées : le classement est stocké dans _ADMIN.CATALOGUE_COUCHES.
Le chargeur fonctionne en arrière-plan lorsque des couches PostGIS sont ajoutées. Il restaure, selon les informations stockées en base, les styles QML, formulaires, widgets, actions, jointures, relations, dépendances, SVG, images et autres ressources. Les tables techniques _FICHIERS et _FICHIERS_BLOCS ne sont pas présentées à l'utilisateur.
Le bouton Charger une couche PostgreSQL classée remplace visuellement l'action PostgreSQL native dans la barre Gestion des couches. Il reprend son icône et ouvre une arborescence filtrée selon les droits PostgreSQL effectifs du compte connecté.
La hiérarchie visible est schéma → code de classement → couches. Les boutons Déplier tout et Replier tout agissent globalement. Un clic droit sur un schéma permet de déplier/replier ce schéma seulement ; un clic droit sur une catégorie permet de sélectionner/désélectionner toutes ses couches.
Sélectionnez un schéma, plusieurs couches ou un mélange de niveaux, puis cochez les lettres souhaitées. X est affichée en premier. M/R et I/E s'excluent automatiquement. Une troisième lettre ne peut pas être enregistrée. Pour gb_ref, R est obligatoire et peut recevoir une seule lettre complémentaire.
Une règle répond à deux questions : quelles couches ? (support, schéma, table, chemin, type) et quelles lettres ?. Utilisez la prévisualisation avant application. Les règles sont adaptées au traitement des nouvelles couches après synchronisation et évitent les classements répétitifs.
Trois rôles fonctionnels sont administrés : Administrateur, Géomaticien et Utilisateur. Le propriétaire de la base joue le rôle de superadministrateur implicite et n'est pas affecté aux comptes courants.
Le bloc Rôles PostgreSQL associe ces trois fonctions à des groupes PostgreSQL NOLOGIN. Les listes n'affichent pas tous les rôles pgAdmin : elles privilégient les associations actuelles/recommandées ; Autre rôle PostgreSQL… sert aux choix volontaires.
Pour affecter un compte, indiquez son nom, choisissez un seul des trois rôles et prévisualisez. L'application retire les deux autres rôles fonctionnels pour garantir une affectation unique. Un administrateur peut aussi préparer la suppression d'un compte : ses objets dans la base sélectionnée sont d'abord transférés au rôle Administrateur, puis ses privilèges locaux sont retirés avant DROP ROLE. PostgreSQL bloque la suppression si des dépendances subsistent dans une autre base.
Le sous-onglet Propriétés vérifie la politique : base et _ADMIN détenus par le superadministrateur implicite ; objets métier détenus par Administrateur ; un Utilisateur ne doit jamais être propriétaire ; un Géomaticien peut créer mais la propriété finale revient à Administrateur.
Qui peut lire/modifier ? analyse les droits effectifs, y compris les appartenances héritées. Voir les commandes SQL permet de contrôler les opérations avant validation.
Choisissez le périmètre source puis lancez l'analyse avant la création/synchronisation. La synchronisation est incrémentale : le manifeste et les empreintes permettent de limiter les traitements aux fichiers nouveaux, modifiés, déplacés ou supprimés.
gb_cons et gb_ref sont des supports synchronisables lorsqu'ils sont cochés. gb_prod n'est pas synchronisé : il n'est consulté qu'en accès direct lorsqu'un QML/QGZ/QGS complémentaire contient une référence explicite vers une ressource qui s'y trouve.
Si gb_ref n'est pas coché, il n'est ni scanné ni indexé. Seules les références explicites contenues dans les métadonnées complémentaires peuvent déclencher un accès direct à un fichier sous gb_ref.
L'onglet inverse permet de restituer des couches vers leur chemin historique dans gb_cons. Une prévisualisation est obligatoire. Les formats vectoriels/tabulaires courants sont exportés via GDAL, les rasters lorsque le pilote le permet, et le QML stocké peut être restitué. Le remplacement et la sauvegarde .bak sont optionnels.
Après export, le manifeste est recalculé (taille, date, SHA-256) afin d'éviter une boucle où la synchronisation suivante réimporterait immédiatement le fichier que le plugin vient lui-même d'écrire.
L'administrateur peut définir une heure quotidienne de contrôle. Le planificateur ne scanne pas en continu : il vérifie l'heure à faible fréquence, puis analyse le seul périmètre mémorisé. Si aucune modification n'est détectée, aucune synchronisation n'a lieu. Sinon, seules les couches modifiées sont traitées.
Le bouton du journal de synchronisation automatique n'est disponible qu'après une synchronisation effectivement exécutée. Le planificateur fonctionne tant que QGIS et le plugin restent chargés.
Les onglets de contrôle Carto2 et Géo-IDE, le rapport d'analyse et le journal détaillent les opérations. Les phases longues annoncent leur sous-étape : préparation, indexation des configurations, export GDAL, empreinte, finalisation QGIS/PostgreSQL, etc. L'objectif est d'éviter les périodes sans retour visuel.
Lors d'une désactivation/désinstallation pendant une session QGIS, les réglages intersessions propres au plugin sont nettoyés. Les connexions PostgreSQL QGIS et les secrets du coffre ne sont jamais supprimés.
Qgis PostGIS Sync 1.10.192 - documentation intégrée. Les noms techniques PostgreSQL, codes M/X/R/I/E, schémas et tables ne sont jamais traduits.