Création, migration et synchronisation de bases PostgreSQL/PostGIS à partir d'une géobase ou d'une arborescence de dossiers.
Les références à COVADIS, aux dossiers de géobase et aux supports gb_cons, gb_prod et gb_ref sont spécifiques au MTATV et à ses services déconcentrés. Elles décrivent un contexte d’organisation particulier et ne constituent pas une condition d’utilisation du plugin. Qgis PostGIS Sync peut être utilisé par toute autre structure, administration, collectivité ou entreprise souhaitant convertir et gérer son patrimoine de données dans PostgreSQL/PostGIS. Lorsqu’une géobase est utilisée, un petit repère Marianne apparaît dans l’interface pour signaler ce contexte spécifique.
Pour garantir que QGIS puisse restituer automatiquement toutes les ressources et configurations enregistrées dans la base par Qgis PostGIS Sync — notamment les styles, formulaires, widgets, actions, jointures, relations, dépendances de couches, SVG, pièces jointes et autres ressources — le plugin doit rester installé et activé sur chaque poste QGIS qui utilise ces couches PostGIS.
La connexion à un serveur PostgreSQL/PostGIS configurée dans l’interface de Qgis PostGIS Sync n’est nécessaire que pour créer, mettre à niveau ou synchroniser une base. Pour l’utilisation quotidienne des couches dans QGIS, l’utilisateur peut employer sa connexion PostgreSQL/PostGIS habituelle de QGIS ; le plugin reste alors actif en arrière-plan pour restaurer automatiquement les ressources et relations stockées dans la base.
L'application accepte deux modes de source :
gb_cons, gb_prod ou gb_ref. Le dossier choisi est toujours inclus et les deux autres supports détectés peuvent être ajoutés au périmètre.gb_cons/gb_prod/gb_ref.Pour une géobase, choisissez les supports à inclure avant de lancerAnalyser le périmètre. Toute modification du périmètre après une analyse impose une nouvelle analyse.
L'analyse inventorie les données, calcule les schémas et tables cibles, identifie les styles QML/QGZ, les dépendances, jointures, pièces jointes, SVG, formulaires, scripts et rasters.
En mode multi-supports,gb_cons, gb_prod et gb_refsont analysés successivement avec une progression globale.Le tableau indique la source de chaque élément.
Une géobase alimente une base unique nommée suivant la conventiongeobase_<structure><département>, par exemplegeobase_ddt04.
| Source d'assistance | Préfixe de schéma | Usage |
|---|---|---|
gb_cons | cons_* | Données de consultation / publication |
gb_prod | prod_* | Données de production et de travail |
gb_ref | ref_* | Référentiels |
Un dossier indépendant produit une base générique dérivée du nom du dossier et des schémas dérivés de son arborescence.
Après analyse, choisissez le mode adapté :création d'une base, utilisation et mise à niveau d'une base existante, ou synchronisation des changements.Pour une géobase multi-supports, les supports sélectionnés sont traités à la suite dans la même base.
Le manifeste mémorise l'état des fichiers afin d'éviter les traitements inutiles et de détecter ajouts, modifications et suppressions dans le périmètre actif.
Le plugin conserve ou reconstruit autant que possible les éléments nécessaires à l'usage QGIS :
ValueRelation et ExternalResource ;Les configurations QML et QGZ/QGS sont fusionnées par complémentarité, sans priorité globale d'une source sur l'autre. Les propriétés absentes sont ajoutées, les collections sont fusionnées élément par élément et, en cas de conflit strict sur une même propriété, la configuration structurellement la plus riche est retenue avec journalisation. Les dépendances autonomes sont mémorisées dans les tables_ADMIN.
Le chargeur de ressources ne contrôle que les vraies couches vectorielles dont le fournisseur QGIS est PostgreSQL.Une couche SHP, GeoPackage, WFS, mémoire ou autre format est ignorée, même si elle porte exactement le même nom qu'une table PostGIS.
Cela évite les messages intempestifs de ressources non chargées sur des couches locales qui ne proviennent pas de la base.
Les rasters GeoPackage situés notamment sousgb_ref/CARTES/SCAN_25, SCAN_100 et SCAN_REGsont identifiés comme rasters et importés dans PostGIS Raster. Le plugin active le supportpostgis_rasterlorsqu'il est disponible, lit le SRID du sous-jeu GeoPackage et vérifie que la table cible contient effectivement des tuiles raster.
Si l'ouverture directe d'un sous-jeu GPKG échoue sous Windows, un VRT temporaire peut être utilisé comme solution de repli.
Le nombre de blocs de 256 × 256 pixels est déterminé pendant l’analyse.Les rasters de 10 000 blocs ou moins sont traités normalement.Au-delà de 10 000 blocs, une fenêtre non modale permet à l’opérateur de choisir les rasters à traiter ou à ignorer.Les règles de synchronisation avec une géobase existante restent applicables.
Pendant un traitement raster, la commandePasser ce rasterpermet d’interrompre uniquement le raster courant sans arrêter le lot complet.
Pour les VRT historiques lisant des tableurs ODS avec des champsField1, Field2, etc., le plugin force une lecture déterministe des en-têtes et des types afin que les champs de jointure restent disponibles dans QGIS.
Les styles catégorisés peuvent ainsi retrouver le champ thématique provenant de la jointure, par exempleGROUPE6.
L'onglet Carto2 contrôle les tables destinées à la publication :clé primaire, géométrie, SRID, géométries vides ou problématiques, index spatial et autres points techniques.Les corrections sûres peuvent être appliquées automatiquement et sont consignées dans les rapports.
Les relations SQL équivalentes aux jointures QGIS ne sont créées que lorsque les contrôles de cohérence permettent de le faire sans modifier les données.
Les analyses et traitements génèrent des rapports et journaux permettant d'identifier les opérations appliquées, refusées, ambiguës ou non résolues.Les dossiers de rapport général et de contrôle Carto2 sont configurables.
La fenêtre reste au premier plan tant que le traitement n'est pas lancé.Pendant une tâche longue elle peut passer derrière QGIS, puis revient automatiquement au premier plan lorsque la tâche se termine.
PGDATAavant un import volumineux.gb_cons/gb_prod/gb_ref, relancer l'analyse avant l'import.La version autonome reprend le moteur d'analyse et de migration sans nécessiter QGIS sur le poste cible. Elle peut utiliser un serveur PostgreSQL/PostGIS existant ou le runtime PostgreSQL/PostGIS embarqué. Le dossier de donnéesPGDATAreste séparé du programme et configurable.
Qgis PostGIS Sync — documentation intégrée.